
Vendredi 4 NOVEMBRE 2011, 20h30
Dimanche 6 NOVEMBRE 2011, 15h00
Melodramma giocoso de Gaetano Donizetti (1797-1848) en 2 actes / Livret de Felice Romani d’après Le Philtre d’Eugène Scribe / Création le 12 mai 1832 au Teatro della Cannobiana, Milan.
Coproduction Opéra de Lille, Angers-Nantes Opéra, Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, Opéra de Rouen Haute-Normandie, Opéra-Théâtre de Limoges
Nouvelle production
Avec la légèreté d’un flirt champêtre estival, L’elisir d’amore exalte le charme sensuel de la voix, montre grand appétit pour quiproquos et doubles jeux, et ignore tout du lendemain. Nemorino aime Adina, qui, pour raviver la jalousie de celui qu’elle dit ne pas aimer, accepte d’épouser Belcore, qui pourrait aussi s’unir à Giannetta. Je t’aime – Moi non plus. Au cœur de ces chassés-croisés virtuoses se superpose à l’enjeu de séduction celui de la manipulation. Les personnages de Donizetti sont bien les seuls à être dupes : dans ces marivaudages, on jouit du plaisir prévisible des règles qui déterminent le jeu, délimitent le décor et définissent les caractères. L’elisir affiche d’ailleurs sa parentèle avec le théâtre – celui de Scribe qui inspire à Romani le livret et la commedia dell’arte.
Le metteur en scène Richard Brunel, issu du théâtre et actuel directeur la Comédie de Valence, connaît bien ces conventions et en décale les lignes pour une meilleure radiographie des sentiments. Son Elisir est une « éducation sentimentale », un roman d’expérience où germe la révélation et l’acceptation de soi. Assurément, le jeu de l’amour ne cède rien au hasard – quitte à faire mentir la musique, qui elle semble badiner. Par delà le retour à l’ordre amoureux que le public milanais applaudit en 1832, et avec une énergie galvanisante, cet Elisir d’aujourd’hui questionne l’être humain confronté à sa solitude, à sa condition de travail, à sa difficulté à être avec les autres. Véritable théâtre de vie et d’humanité.
Distribution
Jérôme Kaltenbach direction musicale / Richard Brunel mise en scène / Matthieu Roy assistant à la mise en scène /Marc Lainé scénographie / Catherine Ailloud-Nicolas dramaturgie / Claire Risterucci conception costumes / Mathias Roche conception lumières.
Claire Debono (soprano) Adina / Xavier Moreno (ténor) Némorino / Marco Di Sapia (baryton) Belcore / Yuri Kissin (basse) Dulcamara / Julie Mossay (soprano) Giannetta / Chœur de l’Opéra-Théâtre de Limoges / Jacques Maresch chef de chœur / Orchestre de Limoges et du Limousin
Coproduction Opéra de Lille, Angers Nantes Opéra, Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, Opéra de Rouen Haute-Normandie,, Opéra-Théâtre de Limoges
A propos de…
Jérôme KALTENBACH (direction musicale) :
Après des études au Conservatoire National de Musique de Paris, Jérôme Kaltenbach obtient à l’unanimité le premier prix de direction d’orchestre dans la classe de C.Rosenthal et J.Martinon. Boursier de l’Etat italien, il étudie auprès de Franco Ferrara à l’Académie Sainte-Cécile de Rome.
Deux fois lauréat du concours international de jeunes chefs d’orchestre de Besançon, Jérôme Kaltenbach obtient le deuxième prix au concours international de chefs d’orchestre Min –On de Tokyo.
Il a été l’invité des principaux orchestres symphoniques du Japon. Il a également dirigé les principaux orchestres nationaux et de nombreux orchestres en Suisse, Bulgarie, Mexique, Colombie, Slovaquie.
De 1979 à 1988, Jérôme Kaltenbach est le directeur et chef permanent de l’Orchestre symphonique et lyrique de Nancy-Lorraine. Avec cet orchestre, il a enregistré plusieurs disques et réalisé de nombreuses tournées.
En 1982, Jack Lang ministre de la Culture, le charge de la création et de la direction musicale de l’Orchestre Français des Jeunes avec lequel il se produit dans de nombreux festivals.
Il est l’invité des opéras de Paris, Nice, Avignon, du Théâtre du Châtelet, de l’Opéra de San Francisco.
Il est régulièrement sollicité pour diriger les grandes œuvres du répertoire au Japon, récemment il y a dirigé la Bohème de Puccini et le Dialogue des carmélites de Francis Poulenc.
En 2010, Jérôme Kaltenbach, chef expérimenté et talentueux, devient chef associé de l’Orchestre de Limoges et du limousin. A ce titre, il dirigera plusieurs ouvrages lyriques et symphonique dans les saisons à venir. Il aura un rôle tout particulier auprès de l’Orchestre et veillera à son bon fonctionnement musical et à son développement artistique.
Richard BRUNEL (mise en scène) :
Parmi les noms qui marquent Richard Brunel à sa sortie de l’École du Centre dramatique national de Saint-Étienne, il faudrait citer Robert Wilson, Peter Stein, Ludovic Lagarde, Alain Françon, Krystian Lupa. Il est aujourd’hui – après avoir été artiste associé à la Manufacture-Centre dramatique national de Nancy et directeur d’ateliers de formation notamment à l’Atelier du Rhin de Colmar, au Nouveau Théâtre d’Angers, au Maroc, en Italie et en Roumanie – directeur de la Comédie de Valence-Centre dramatique national Drôme-Ardèche. Ses mises en scène, d’abord au théâtre depuis 1995 puis à l’opéra dix ans plus tard, sont placées sous le sceau du succès – son Hedda Gabler d’Ibsen est notamment nommé aux Molières 2007. Citons, parmi ses plus récentes productions sur la scène lyrique, Albert Herring de Britten dirigé par Laurence Equilbey à l’Opéra de Rouen et à l’Opéra-Comique, In the Penal Colony de Phil Glass, L’Infedeltà delusa de Haydn au Festival d’Aix-en-Provence, Der Jasager de Brecht/Weill … Il participe à la création mondiale de l’opéra Re Orso de Marco Stroppa à l’Opéra-Comique (juin 2011) et donne en création Les Criminels de Bruckner à la Comédie de Valence (octobre 2011).
Pour les représentations à Limoges, Richard Brunel est assisté de Matthieu ROY, fondateur en 2007 de la Compagnie du Veilleur (Poitou-Charentes) associée à la Comédie de Reims. Formé à l’école de Stéphane Braunschweig et d’Anne-Françoise Benhamou, Matthieu Roy est assistant au théâtre comme à l’opéra de metteurs en scène tels Joël Pommerat (Avignon 2008), Michel Cerda, Emmanuel Demarçy-Mota (Musica Strasbourg 2006), Stéphane Braunschweig (Jenufa à la Scala en 2007), Peter Stein (Eugène Onéguine à Gênes en 2008), Richard Brunel (Albert Herring à l’Opéra de Rouen et à l’Opéra-Comique).
MARC LAINÉ scénographie
Diplômé de scénographie de l’École nationale supérieure des arts décoratifs en 2000, Marc Lainé travaille avec de nombreux metteurs en scène, dont notamment Richard Brunel, Jean-François Auguste, Bruno Geslin, Jacques Lassalle, Delphine Lamand et Frédéric Sonntag. D’abord régulièrement associé aux créations de la Comédie de Valence, il fonde en 2008 La Boutique Obscure pour pouvoir mettre en scène ses propres spectacles et développer un univers plastique singulier au croisement des arts plastiques, de la littérature et du théâtre. Artiste associé au CDDB de Lorient depuis 2009, Marc Lainé crée Un rêve féroce sur une musique de Moriarty, retrouvant alors l’auteur anglais Mike Kenny avec lequel il a réalisé La Nuit électrique nommé aux Molières 2009. Pour Temps d’images 2009 à la Ferme du Buisson, il met en scène avec Jean-François Auguste son propre texte Norman Bates est-il ?, puis Break your leg !. Parallèlement, Marc Lainé co-écrit et réalise avec Jean-François Auguste une série pour le site de la Ferme du Buisson, Enjoy the silence (Prix Reflet d’Or du festival Cinéma tous écrans, Genève 2009).
CATHERINE AILLOUD-NICOLAS dramaturgie
Membre du collectif artistique du CDN de Valence en tant que dramaturge, Catherine Ailloud- Nicolas est maître de conférences en littérature et enseigne le théâtre à Lyon 1. Elle assure aussi des cours au sein du département Arts du spectacle de Lyon 2 et dans les classes de théâtre du Conservatoire national de région de Lyon. Titulaire d’une thèse sur le dénouement dans les pièces en un acte de Marivaux, elle a édité Le Legs et publié de nombreux articles sur la dramaturgie et les mises en scène de théâtre, notamment de Marivaux. Depuis 2005, elle a collaboré avec Richard Brunel pour Gaspard de Handke et Hedda Gabler d’Ibsen au théâtre et pour L’Infedeltà delusa de Haydn et In the Penal Colony de Phil Glass à l’opéra. Elle est par ailleurs la dramaturge d’Éric Massé pour L’Île des esclaves de Marivaux, La Voix humaine de Poulenc, Pelléas et Mélisande de Debussy, Migrances de Dorothée Zumstein. Elle a aussi travaillé, en 2008, pour Hervé Dartiguelongue sur Les Précieuses ridicules de Molière et pour Johanny Bert sur L’Opéra de quat’ sous de Brecht.
CLAIRE RISTERUCCI conception costumes
Claire Risterucci opte très tôt pour la couture, d’abord dans un atelier de coupe industrielle puis à Montélimar, où elle crée un atelier de styliste. Elle y rencontre le metteur en scène Yves Faure, qui lui propose en 1985 de créer les costumes pour La Double Inconstance de Marivaux. Son parcours au théâtre est marqué par des collaborations au long cours avec Émilie Valantin, Alain Ollivier, Jean-Michel Martial, Claudia Stavisky, Claude Yersin, Hamou Graïa. Aujourd’hui, sa création se caractérise surtout par son compagnonnage avec plusieurs metteurs en scène : Marc Paquien, Jacques Vincey (dont Madame de Sade de Mishima, pour lequel elle obtient le Molière 2009 du créateur de costumes). Elle participe à plusieurs opéras : Les Aveugles de Maeterlinck et Il Matrimonio segreto de Cimarosa avec Marc Paquien, Albert Herring de Britten avec Richard Brunel. Elle réalise aussi les costumes des films Border Line de Danièle Ducroux, La Légende de Jérôme Diamant-Berger, Le Cri de la soie d’Ivon Marciano, Vive la mariée ou la libération du Kurdistan d’Iner Salem, Ainsi soit-Il de Gérard Blain, Bandit d’amour de Pierre Lebret et Mission sacrée de Daniel Vigne.
MATHIAS ROCHE conception lumières
L’activité du Lyonnais Mathias Roche touche au théâtre, à la musique et à la vidéo. Il fait ses débuts en 1989 aux côtés de l’artiste pluridisciplinaire et metteur en scène Jean-Michel Bruyère pour le spectacle multimédia Restez chez vous ! avant de participer, en 1993, à l’opéra Carmen Jazz avec Dee Dee Bridgewater, mis en scène par André Serré. Il travaille également avec Silviu Purcarete et Jean Lacornerie, et depuis 1995 avec Richard Brunel. Il réalise pour lui les éclairages de Der Jasager de Brecht/Weill ainsi que ceux de Hedda Gabler de Ibsen. Il avait déjà créé les lumières d’Albert Herring de Britten, début 2009. Depuis 2004, il crée, avec Omar Porras, L’Elixir d’amour (Opéra national de Lorraine), Le Barbier de Séville (La Monnaie), Pedro et le commandeur de Lope de Vega (Comédie Française), La Flûte enchantée (Grand Théâtre de Genève). Dernièrement, il crée les lumières de La Périchole (Théâtre du Capitole de Toulouse, Opéra de Lausanne). Il vient de conclure la tournée internationale du spectacle Bolivar, Fragmentos de un sueño de William Ospina créé à Bogotá en juillet 2010.
JACQUES MARESCH chef de chœur
Artiste lyrique en formation au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes de Régine Crespin (chant lyrique), Gabriel Bacquier et Michel Roux (art lyrique), Jacques Maresch participe à des concerts et récitals en tant que baryton solo. À l’issue de sa formation de direction d’orchestre et de choeurs dans la classe de Jean-Sébastien Béreau, il prend la direction des choeurs de l’Opéra-Théâtre de Limoges. Entre autres concerts, il dirige la Petite Messe solennelle de Rossini, le Requiem de Fauré, Dialogues des Carmélites de Poulenc, un concert dédié à Vivaldi, les Liebesliederwalzer et les Zigeunerlieder de Brahms.
Claire DEBONO soprano, Adina
Lauréate de la Guildhall School, la soprano maltèse Claire Debono a fait de l’opéra son répertoire de prédilection. Sur la scène lyrique, elle fut récemment Anne Trulove/The Rake’s Progress (La Monnaie), Ilia/Idomeneo avec Les Arts Florissants (tournée européenne et à New York), Despina/ Così fan tutte (Opéra de Lyon), Zerlina/Don Giovanni (La Monnaie puis tournée au Japon), Barbarina/Le Nozze di Figaro (English National Opera, Opéra de Lyon), Unzellman/The Maltese Cross de Camilleri (Paris), Amore/Il Ballo delle ingrate (Birmingham Opera Company’s Monteverdi project), Minerva et Amore/Il Ritorno di Ulisse in patria au Teatro Real de Madrid (DVD Dynamic), Esmeralda/The Bartered Bride (Glyndebourne Festival) et Armide de Lully au Théâtre des Champs Élysées. En concert, elle retrouve Les Arts Florissants et William Christie dans le cadre du Jardin des voix,Mozart et Le Concert Spirituel pour une tournée européenne, le Théâtre du Châtelet et le London Barbican, les festivals d’Ambronay et d’Aix-en-Provence, le London Sinfonietta au SettembreMusica… Brecht/Weill… Il participe à la création mondiale de l’opéra Re Orso de Marco Sroppa àl’Opéra-Comique (juin 2011) et donne en création Les Criminels de Bruckner à la Comédie de Valence (octobre 2011).
Xavier MORENO ténor, Nemorino
Ces dernières années, le Barcelonais Xavier Moreno, sorti du Conservatoire du Liceu avec les plus hautes distinctions en matière de chant, piano et choeur, s’est acquis la reconnaissance des grandes maisons d’opéra par son interprétation de nombreux rôles titres. Après plusieurs saisons au Nationaltheater de Mannheim, où il forge son répertoire – Edgardo/Lucia di Lammermoor, Rodolfo/La Bohème, Nemorino/L’Elisir d’amore, Werther/Werther, Alfredo/La Traviata, Duca/ Rigoletto –, il est invité par les opéras de Paris, Tel Aviv, Hanovre, Barcelone, Riga, Budapest, Séoul… Ses plus récentes apparitions sur scène comptent Don Carlo de Verdi et Pinkerton/Madame Butterfly. Il s’est également produit, durant l’été 2011, en tournée dans la Petite Messe solennelle de Rossini avec l’Orchestre symphonique d’Israël. Son répertoire de concert compte par ailleurs les grands oratorios ou messes de Haydn, Beethoven, Mozart, Verdi, Dvořák. Il a chanté sous la direction des chefs Adám Fischer, James Conlon, Hartmut Haenchen, Dan Ettinger, Frédéric Chaslin, György Ráth et Cornelius Meister.
Marco DI SAPIA baryton, Belcore
Après deux années de tournée française dans Voyage à Reims de Rossini, le Gênois Marco Di Sapia débute cette saison au sein de la troupe du Volksoper de Vienne, où il était, la saison précédente, Falke/La Chauve-souris, Dr. Cajus /Les Joyeuses Commères de Windsor, Reißteufel/ Antonia und der Reißteufel et Danilo/La Veuve joyeuse. Son répertoire embrasse les ouvrages traditionnels – La Cenerentola, Ariane et Le Jongleur de Notre-Dame, Les Contes d’Hoffmann, Orphée aux enfers, Tosca, Der Rosenkavalier, Don Giovanni, Les Noces de Figaro, A Beggar’s Opera, Candide, Wozzek… – autant que des ouvrages contemporains (Wintermärchen de Boësman, What Next de Carter, les créations mondiales Eine Marathon-Familie de Zebeljan et Affaires étrangères de Villenave et Trondheim). Cet éclectisme lui vaut d’être invité à l’Opéra de Dantzig, au Konzerthaus de Vienne, à Salzbourg, à Hanovre, au Festival de Bregenz, en Mongolie… Sa carrière avait déjà pris un élan international dès sa formation : des débuts à Rome, la classe de chant du Conservatoire de Vienne, les cours du Cnipal de Marseille.
Yuri KISSIN basse, Dulcamara
Après des débuts remarqués dans Lady Macbeth de Mzensk sous la direction de Valery Gergiev et Madame Butterfly au New Israeli Opera, le Russe israélien d’adoption Yuri Kissin, lauréat de la Rubin Music Academy, chante Masetto/Don Giovanni, Don Bartolo/Les Noces de Figaro, Colline/La Bohème, Publio/La Clémence de Titus, Betto/Gianni Schicchi, Don Basilio/Le Barbier de Séville dans le cadre de l’Israël Vocal Art Institution (IVAI). On l’a entendu depuis à l’Opéra de Paris dans Sciarrone/Tosca, Parsifal et Don Carlos dirigés par James Conlon, Capriccio, Ariane à Naxos, Lulu, La Traviata… Il a également participé aux productions de Boris Godounov, Eugène Onéguine, La Traviata, Parsifal. Parallèlement, il chante la Messe glagolitique sous la baguette de Pierre Boulez, fait ses débuts wagnériens dans le rôle de Daland/Le Hollandais volant à l’Opéra de Dijon, interprète Truffaldino/Ariane à Naxos à Limoges, le Médecin/Pelléas et Mélisande au Théâtre des Champs-Élysées et au Concertgebouw d’Amsterdam, et chante Chostakovitch en concert à Lisbonne. Cette saison, il a chanté à l’Opéra de Paris les rôles de Sciarrone/Tosca et du Borgne/La Femme sans ombre, Snug/A Midsummer Night’s Dream de Britten à Nancy, Caen et Toulon.
Julie MOSSAY soprano, Giannetta
Premier Prix de chant et d’opéra du Conservatoire royal de musique de Bruxelles, Julie Mossay poursuit ses études de chant au Conservatoire de Nancy, remporte les concours Dexia et Jacques-Dôme avant de débuter sa carrière en 2005 à l’Opéra royal de Wallonie dans Jenůfa et Der Freischütz. Parallèlement à sa saison au sein de l’Opéra-Studio des Flandres à Gand en 2007-2008, elle commence à se faire un nom auprès des maisons d’opéra d’Angers- Nantes (Javotte/Manon), de Marseille (Noémie/Cendrillon), de Metz (Omphale/Les Travaux d’Hercule de Claude Terrasse), de Tours (Papagena/La Flûte enchantée), de Nancy (Véronique de Messager)… Elle se voue également au répertoire d’oratorio et chante, en Belgique et en France, des programmes de mélodie et de musique baroque sacrée. Elle a chanté, en mai 2010, le rôle de Pedro dans Don Quichotte dirigé par Marc Minkowski et mis en scène par Laurent Pelly à La Monnaie de Bruxelles, production qui signait les adieux à la scène de José Van Dam.
Tarifs et infos pratiques
Tarif A (de 12€ à 40€) / Abonnement possible
Durée : 2h45 avec entracte
Chanté en italien, surtitré en français
Tous publics
Dispositif d’audio-description
Rencontres et conférences
RENCONTRE avec Richard BRUNEL, metteur en scène, mercredi 28 septembre 2011 à 18 h 00
Conférence de Michel Beretti autour de L’Élixir d’Amour le 2 novembre 2011 à 18h30 : « Quand régnait le bel canto »
Galerie photos
- (c) Frederic Iovinno – Opéra de Lille
- (c) Frederic Iovinno – Opéra de Lille
- (c) Frederic Iovinno – Opéra de Lille
- (c) Frederic Iovinno – Opéra de Lille
- (c) Frederic Iovinno – Opéra de Lille
Extraits vidéo
Découvrez « L’Élixir d’amour » de Donizetti sur Culturebox !
Découvrez Richard Brunel met en scène « L’Élixir d’amour » de Donizetti sur Culturebox !















