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LA PÉRICHOLE

reservation

(c) Frédéric IOVINNO - Opéra de Lille
Vendredi 16 MARS 20 h 30 ,
Dimanche 18 MARS 15 h 00

Opéra bouffe en 3 actes de Jacques OFFENBACH (1819-1880) | Livret d’Henri MEILHAC et Ludovic HALÉVY d’après la saynète Le Carrosse du Saint-Sacrement, tirée du Théâtre de Clara Gazul de Prosper MÉRIMÉE (1830).
Création le 25 avril 1874 au Théâtre des Variétés, Paris, après la création le 6 octobre 1868 d’une première version en 2 actes. Reprise de la production de l’Opéra de Lille, création novembre 2008

« Je suis un peu grise », « Que la vie est belle quand le vin est bon », « Les femmes, il n’y a qu’ça »… Ces airs bien arrosés pourraient être partout à leur aise dans l’oeuvre d’Offenbach et de ses deux compères Meilhac et Halévy : depuis Orphée aux Enfers (1858), cette légèreté pétillante mais jamais innocente est devenue leur philosophie lyrique, propre à mieux railler le Second Empire. La Périchole, créée en 1868 puis en 1874 en trois actes, n’échappe pas à la satire : quel est ce pays où les artistes sont contraints de se « vendre » pour un dîner ? Quel est ce monde où les imbus de pouvoir font de leurs caprices amoureux des lois universelles ?
Le Pérou d’Offenbach, aux teintes réalistes plutôt inédites, calqué sur celui, colonisé, du XVIIIe siècle, n’est autre qu’une cynique parodie de la haute société parisienne ; la metteure en scène Bérangère Jannelle la présente à son tour comme un miroir tendre et satirique de notre propre actualité. De cette double mise en abîme jaillit alors la question fondamentale : comment aimer et être aimé, assumer sur la scène son besoin de reconnaissance tout en restant intègre dans ses sentiments ?
La vision de Bérangère Jannelle, projetée dans un univers farfelu aux couleurs acides et aux acrobates virevoltants, questionne l’artiste, son rapport au pouvoir et à la réalité, lui si familier de l’imaginaire. Elle trouve son point d’équilibre entre burlesque et gravité, libérant tous les fantasmes et toute la fantaisie de cet hymne à l’amour.

distribution

Direction musicale Philippe HUI / Mise en scène Bérangère JANNELLE / Assistant mise en scène Janick MOISAN / Décors Stéphane PAUVRET / Costumes Laurence CHALOU / Lumières Christian DUBET / Assistant lumières Gwendal MALARD / Chorégraphe Olivier DUBOIS .

LA PÉRICHOLE Carine SECHAYE / PIQUILLO Loïc FELIX / DON ANDRÈS DE RIBEIRA Franck LEGUÉRINEL / LE COMTE MIGUEL DE PANATELLAS Erick FREULON / DON PEDRO DI HINOYOSA David LEFORT / BERGINELLA,NINETTA Gabrielle PHILIPONET/ MASTRILLA, BRAMBILLA Hélène DELALANDE / GUADALENA, MANUELLA Jennifer MICHEL / Chœur de l’Opéra-Théâtre de Limoges : Chef de chœur et assistant à la direction d’orchestre Jacques MARESCH / Orchestre de Limoges et du Limousin.

Hélène DELALANDE et Jennifer MICHEL sont pensionnaires du Centre National d’Artistes Lyriques (CNIPAL).

à propos de…

Philippe HUI direction musicale
Après des études de piano et d’alto, Philippe Hui intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un Premier prix de direction d’Orchestre.
Il est responsable musical de l’Opéra de Tours de 1994 à 1998. En 2000, il fonde l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie dont il est le directeur artistique jusqu’en 2009.
En 2001, James Conlon le remarque et l’invite à devenir son assistant à l’Opéra National de Paris; depuis cette date, il intervient régulièrement dans ce lieu.
Sa carrière le conduit à s’intéresser à tous les genres (symphonique, oratorio, ballet, …) avec une prédilection pour le lyrique. Il mène en parallèle, avec l’Université de Rouen, un travail de recherche et de recréation d’opéras-comiques du patrimoine français du XVIIIème siècle. Il est par ailleurs le directeur musical de l’Institut Franz Schreker fondé en 2008.
En 2008 et 2009, il dirige plusieurs ballets à l’Opéra National de Paris (dont Orphée et Eurydice de Gluck, chorégraphie de Pina Bausch, – pour lequel il a également assuré la tournée en Allemagne fin 2008) ainsi que L’Arche de Noë et Le Petit Ramoneur, opéras de Britten au Théâtre des Champs-Elysées à Paris. Fin 2009, il retrouve le Théâtre des Champs-Elysées pour un concert composé d’œuvres de Franz Schreker, entamant ainsi une collaboration avec l’orchestre Pasdeloup.
L’Opéra National de Paris lui confie en février 2010 la direction d’Idoménée de Mozart ainsi que celle du ballet Paquita durant la saison 2010/2011. Il retrouvera l’Opéra de Paris pour la saison 2012-2013 à la tête du ballet La Sylphide.

Bérangère JANNELLE mise en scène
Bérangère Jannelle fait son entrée au théâtre par les coulisses, avec notamment Carlo Cecchi et Klaus Michael Grüber, deux maîtres de la scène qui seront déterminants. Lauréate de la Villa Medicis Hors-les-Murs, elle se fait remarquer par ses mises en scène du Décaméron (2000), O adversario (2002), Robinson, voyage au pays de Nulle Part (2003), Ajax de Sophocle (2005), Une soirée chez les Fox (écriture et mise en scène, 2006), Amor ! ou les Cid de Corneille (2007), Amphitryon de Molière (2009), et dernièrement Vivre dans le feu d’après Marina Tsvetaeva (Festival d’automne,  Théâtre de la Ville). Elle tisse des liens privilégiés, au sein de sa compagnie La Ricotta, avec Stéphane Pauvret (scénographie), Christian Dubet (lumières) et Laurence Chalou (costumes), créant une véritable équipe de création artistique. Bérangère Jannelle associe depuis quelques années son travail théâtral à un travail filmique (films courts, Sans-Terre) et à la mise en scène d’opéra (La Périchole, 66 Gallery).
Bérangère Jannelle est assistée à la mise en scène par Claire Manjarrès, passionnée depuis toujours d’art lyrique, de danse et de théâtre. Formée à la médiation culturelle, elle s’est déjà  distinguée comme assistante à la production et à la régie de plateau pour Opéra en plein air (Carmen avec Patrick Poivre d’Arvor et Manon Savary) et Les Nuits d’été de Corte  (Le Barbier de Séville avec Jean-Romain Vesperini, La Flûte enchantée).

Stéphane PAUVRET décors
Diplômé de l’ESAD de Strasbourg, titulaire d’un DPEA en scénographie de l’École d’architecture de Nantes, Stéphane Pauvret est de cette génération stimulée par l’échange entre artistes de toutes disciplines. Il entame une collaboration artistique plus prononcée avec Bérangère Jannelle au sein de La Ricotta : Le Décaméron, Robinson, O adversario, jusqu’au long métrage Sans-Terre. Prix 2004 des arts plastiques de Nantes, il s’implique dans des pratiques multiples comme documentariste, photographe, programmateur au cinéma – dont témoignent ses expositions, de Nantes au Brésil –, empruntant techniques et réflexions à son expérience de la scène.
 Ses scénographies les plus récentes sont pour Bérangère Jannelle : La Périchole, 66 Gallery, Vivre dans le feu, Amphitryon, Amor ! ou les Cids de Corneille. Il travaille également avec Éléonore Weber, Hela Fattoumi et Éric Lamoureux, ainsi qu’avec les chorégraphes Loïc Touzé, Olivia Granville et François Grippeau.

Laurence CHALOU costumes
Après des études à l’Ecole du Louvre, Laurence Chalou, diplômée d’Esmod, poursuit sa formation à la Comédie-Française (patines et teintures). Elle assiste de nombreux costumiers à l’opéra, au théâtre et au cinéma, avant de se lancer dans la création de ses propres costumes. Elle travaille avec Philipe Decouflé pour L’Autre Défilé et Mêlée des mondes, et se fait la complice de Bérangère Jannelle pour La Périchole et Amphitryon. Ces dernières années, elle a œuvré au cinéma sur les films Ensemble c’est tout (Claude Berri), Adèle Blanc-Sec (Luc Besson) et Sur La Piste du Marsupilami (Alain Chabat). Elle travaille actuellement avec Jean-Pierre Ameris sur une adaptation de L’Homme qui rit.

Christian DUBET lumières
Christian Dubet se définit lui-même comme un « artisan de la lumière » qu’il essaye de façonner au service artistique des projets qu’il éclaire afin d’approcher « la lumière juste ». Cette démarche signe son travail d’un certain nombre de particularités, comme l’utilisation de sources non conventionnelles aux arts de la scène ainsi que l’invention de procédés d’éclairages (notamment la cinémécanique, création d’images animées en temps réel). Depuis 1994, Christian Dubet enchaîne les créations lumières dans de multiples domaines : en danse contemporaine (François Verret, Francesca Lattuada, Carlotta Ikeda), pour les arts du cirque (Mathurin Bolze, Chloé Moglia, Mélissa Von Vépy, cirque Cahin-caha…), au théâtre (Jean-Yves Ruf, Thierry Roisin, Lilo Baur, Bérengère Jannelle, Jean Pierre Laroche…), à l’opéra (Olivier Py, Anne Azema, Jacques Rebotier…) ou dans le domaine de la musique contemporaine. Il a éclairé des concerts de Fred Frith, Louis Sclavis, Florent Jodelet, Ars Nova…
Il est assisté aux lumières par Gwendal Malard, diplômé des Métiers des arts en régie lumière et déjà complice de plusieurs de ses créations lumières (exposition Kreyol Factory, divers projets de Bérangère Jannelle, Thierry Roisin, Francesca Lattuada et François Verret).

Olivier DUBOIS chorégraphe
Danseur interprète de nombreuses pièces, inscrit par le magazine Dance Europe parmi les cent meilleurs danseurs du monde, Olivier Dubois crée en 1999 son premier solo, Under cover, et occupe depuis une place d’importance sur la scène chorégraphique : Féroces (2005), Pour Tout l’or du monde (2006, pour lequel il reçoit le Prix spécial du jury 2007 du Syndicat professionnel de la critique), En Sourdine et Peter Pan (2007, projet BDanse), Faune(s) (2008, Festival d’Avignon, Premier Prix Jardin d’Europe à Vienne), Révolution (2009), Le Spectre de la rose (2010, Ballets de Monte-Carlo), L’Homme de l’Atlantique (2010, Biennale de la danse à Lyon), Rouge (Révolution-Révolution) en 2011. Il signe en 2009 la chorégraphie de La Périchole d’Offenbach pour Bérangère Jannelle. Il a également mené une création avec 120 amateurs, au Prisme d’Élancourt, intitulée Envers et face à tous en mai 2011. Il enseigne et dirige de nombreux workshops au sein de compagnies et d’écoles de danse à l’étranger.

Jacques MARESCH chef de chœur et assistant à la direction d’orchestre
Artiste lyrique en formation au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes de Régine Crespin (chant lyrique), Gabriel Bacquier et Michel Roux (art lyrique), Jacques Maresch participe à des concerts et récitals en tant que baryton solo. À l’issue de sa formation de direction d’orchestre et de chœurs dans la classe de Jean-Sébastien Béreau, il prend la direction des chœurs de l’Opéra-Théâtre de Limoges. Entre autres concerts, il dirige la Petite Messe solennelle de Rossini, le Requiem de Fauré, Dialogues des Carmélites de Poulenc, un concert dédié à Vivaldi, les Liebesliederwalzer et les Zigeunerlieder de Brahms et Un Requiem allemand en décembre dernier.

Carine SÉCHAYE La Périchole
Issue du Conservatoire de Genève, sa ville natale, et de l’Opéra Studio de Zurich, Carine Séchaye se distingue à la fois dans les premières places des concours – Tournoi des Voix d’or (Metz, 2005), International Ernst Haefliger Competition (Bern, 2006), Operalia Placido Domingo (Paris, 2007), Concours international d’interprétation de la mélodie française (Toulouse, 2009) – et sur les scènes franco-suisses. Elle débute sa carrière à Lausanne, dans Honora/Tom Jones de Philidor. On a pu l’entendre depuis dans Nancy/Albert Herring, Mélisande/Pelléas et Mélisande, Myrtale/Thaïs, Mercedes/Carmen, Flora/La traviata, Dorabella/Così fan tutte, Rosina /Le Barbier de Séville, Cherubino/Les Noces de Figaro, Sméraldine/L’Amour des trois oranges, Octavian/Le Chevalier à la rose… Ses projets en 2012 : en mai, elle sera Frédéric (Mignon d’Ambroise Thomas) à Genève, en juin, Siebel (Faust de Gounod) à Metz et en aôut, Mercédès (Carmen de Bizet) aux Arènes de Nîmes.

Loïc FELIX Piquillo
Diplômé du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (classes de Christiane Eda-Pierre et Christiane Patard, et classe d’art dramatique), Loïc Félix affiche un répertoire d’une large envergure, de Mozart (L’Enlèvement au sérail, Les Noces de Figaro, La Flûte enchantée) à Poulenc, dont il chante régulièrement Les Mamelles de Tiresias, de Verdi (Falstaff) à Britten (Albert Herring), d’Offenbach (Monsieur Choufleuri, La Grande-Duchesse de Gerolstein, La Vie parisienne) à Strauss (Salomé)… Il s’est produit dans de nombreux opéras et festival lyriques de France, ainsi qu’au Festival de Glyndebourne dans la production David McVicar de Carmen (Remendado). Loïc Félix affectionne également l’oratorio – Messe du couronnement et Requiem de Mozart, Messe en sol et Stabat Mater de Schubert, Petite Messe solennelle de Rossini, Messa di Gloria de Puccini, L’Enfance du Christ de Berlioz. Il a participé à l’enregistrement de Vert-Vert d’Offenbach, d’Ermione de Rossini et de Maria di Rohan de Donizetti.

Franck LEGUÉRINEL Don Andrès De Ribeira
Formé au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à l’École d’art lyrique de l’Opéra de Paris, Franck Leguérinel débute dans La Finta giardiniera/Mozart et gardera une prédilection pour les grand rôles mozartiens et belcantistes : Papageno, Figaro et le Comte, Guglielmo, Don Giovanni, Mustafa/L’Italienne à Alger, Don Profondo/Le Voyage à Reims, Dandini/Cenerentola, le rôles-titre de Don Pasquale, Bartolo/Le Barbier de Séville… Également interprète d’élection du répertoire français, il chante à la fois le grand répertoire et l’opéraette d’Offenbahc ou de Chabrier. Il est invité fréquemment à l’Opéra de Paris – Carmen, La Bohème, Manon, L’Enfant et les sortilèges, Platée, Giulio Cesare, La Flûte enchantée – mais aussi des Chorégies d’Orange, du Festival de Salzbourg, du Festival Haendel de Halle, de l’Opéra des Flandres, du Grand Théâtre de Genève, des Opéras de Montpellier, Angers-Nantes, du Rhin, de Lille…

Erick FREULON Le Comte De Panatellas
Lauréat de la Fondation Yehudi Menuhin, du Prix Pro Musicis, du concours des Voix Nouvelles/France Télécom et du concours international d’oratorio et de lied de Clermont-Ferrand, Erick Freulon débute sa carrière par le récital (New York, Scala de Milan, Opéra-Bastille…), pour lequel il reste très sollicité, avant de gagner la scène lyrique : La Traviata, Carmen, Dardanus, et plus récemment La Périchole, La Bohème, L’Amour des trois oranges, André Chénier, Le Chevalier à la rose… Les maisons d’opéra de France l’invitent toutes régulièrement à chanter sous la baguette des plus grands chefs, de Nancy à Lyon, de Toulouse à Compiègne, du Théâtre du Châtelet au Festival de Radio France/Montpellier. Parmi les enregistrements auxquels il participe, citons les Dialogues des Carmélites/Poulenc, L’Amour des trois oranges/Prokofiev, Roméo et Juliette/Gounod, Háry János/Kodály, Pierre le Grand/Grétry et un disque Chabrier,

David LEFORT Don Pedro Di Hinoyosa
Lauréat de plusieurs concours de chant – mélodie à Toulouse, Paris et Saint-Jean-de-Luz, chant baroque à Chimay et Clermont-Ferrand –, David Lefort est l’invité d’importantes scènes lyriques françaises. Son vaste répertoire embrasse l’opéra baroque – Il Ritorno d’Ulisse in patria et Orfeo/Monteverdi, Tamerlano/Haendel, King Arthur/Purcell – autant que les chefs-d’œuvre classiques et romantiques, sans oublier l’opérette avec Véronique/Messager, La Veuve joyeuse/Léhar, L’Île de Tulipan/Offenbach… En 2008-2009, il est Don José dans La Tragédie de Carmen de Pierre Constant/Peter Brook. Citons plus récemment sa participation à Béatrice et Bénédict/Berlioz à l’Opéra-Comique et au Grand Théâtre de Luxembourg. Il a consacré son premier disque à des mélodies de Poulenc (Prix Ravel, Orphée d’or 2006) ; son deuxième, Biondina – Souvenirs d’Italie, rassemble des mélodies de Gounod et Tosti.

Jennifer MICHEL Guadalena et Manuella
Pensionnaire pour la saison 2010-2011 du Cnipal (Centre national d’artistes lyriques), Jennifer Michel commence le chant sous la houlette de Christiane Dunan avant d’intégrer, au Conservatoire de Marseille, les classes de Claude Méloni et Isabelle Vernet. Premier Prix de chant en 2010, une licence d’anglais en poche, a entre temps fait parler d’elle au Forum lyrique européen d’Arles, au concours de chant de Béziers, au Tournoi international de musique de Vérone, au concours international de Marseille et concours international de Marmande 2010. Elle aborde la scène en 2009 avec le rôle d’Adèle/La Chauve-souris puis Mireille/Gounod. Depuis, on l’a entendue dans Orphée aux enfers/Offenbach, La Veuve joyeuse/Léhar, Hänsel et Gretel/Humperdinck. Elle est également l’invitée du Festival de musique sacrée de Marseille pour plusieurs concerts.

Gabrielle PHILIPONET Berginella et Ninetta
Après ses débuts dans le rôle de Lauretta/Gianni Schicchi aux côtés de José Van Dam au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec l’Orchestre national de Belgique, Gabrielle Philiponnet interprète de nombreux rôles comme Eurydice/Orphée aux Enfers à Montpellier ou Corinna/Le Voyage à Reims à Bordeaux. Elle a incarné sa première Suzanne à l’Opéra national de Lorraine. Elle est attendue la saison prochaine en Musette dans La Bohème que présentera l’Opéra de Marseille puis dans le rôle de Magda/La Rondine, à Nancy.

Hélène DELALANDE Mastrilla et Brambilla
Pensionnaire du Cnipal durant la saison 2010-2011, ce qui lui offre notamment le rôle-titre de Hänsel ety Gretel de Humperdinck (repris en 2012 à Mérignac), Hélène Delalande débute l’étude du chant à Toulouse, auprès d’Anne Fondeville et de Jérôme Correas pour le style baroque, avant de se perfectionner auprès de Jeanne Berbié. Elle est finaliste du concours international de chant de Marmande 2010. Elle est par ailleurs titulaire d’une licence d’art de l’Accademia di Brera (Milan). Ses premiers pas de soliste sur la scène lyrique l’ont amenée à se produire dans Orphée/Gluck, Il tramonto/Respighi, Le Bourgeois gentilhomme/Lully. Les Opéras de Toulon, Marseille et Nice l’accueillent également en récital (Donizetti, Tchaïkovsky, Rimski-Korsakov). Avec l’Orchestre de Cannes, elle chante le Requiem/Mozart et les Nuits d’été/Berlioz.

tarifs et infos pratiques

TARIF A (de 12€ à 40€) / Abonnement possible

Durée : 2 h 00

CHANTÉ EN FRANÇAIS

Tous publics

rencontres et conférences

RENCONTRE avec Bérangère JANNELLE, metteur en scène : lundi 12 mars à 18 h 00

CONFÉRENCE « Offenbach : le rire grinçant du Second Empire » mercredi 14 mars 2012 à 18 h 30 (foyer du public)

galerie photos

extrait vidéo

Dans les coulisses de l’Opéra de Lille – Ma-Tvideo France3
Entrons dans les coulisses de l’Opéra de Lille.

Un reportage de Stéphanie Bara et Elsa Grenouillet

CONCERT GRATUIT : RECITAL DU CNIPAL

reservation

concertsgratuits

En marge de sa programmation d’opéras, de concerts et de spectacles, l’Opéra-Théâtre de Limoges a le désir de faciliter l’accès aux œuvres, aux compositeurs, aux genres musicaux – qu’ils soient classiques ou non.
C’est pourquoi il propose gratuitement, le samedi après-midi et tout au long de la saison 2011-2012, une série de concerts ouverts à tous.
Ces moments musicaux conçus par des musiciens professionnels recrutés en marge des circuits familiers de l’Opéra-Théâtre n’excèdent pas une heure et sont des moments conviviaux d’échange entre interprètes – des petites formations allant du duo au quatuor – et public.

RÉCITAL DU CENTRE NATIONAL D’ARTISTES LYRIQUES (CNIPAL)

Samedi 17 mars 2012, 17 h 00

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles. Pas de réservation. Accès au Foyer du public possible par l’ascenseur pour les personnes à mobilité réduite.

QUATUOR DEBUSSY – EPISODE 3

reservation

7-Quatuor Debussy-Crédit Bernard BenantLR
Mercredi 21 MARS 20 h 30
Épisode 3 : DIVINES HÉROÏNES

Le Quatuor Debussy, qui ne connaît pas les a priori, vibre tout à son aise, dans ce troisième épisode de sa résidence à Limoges, à la voix et aux émotions de trois grandes figures de la scène lyrique romantique. Leurs compositeurs n’ont guère offert de leur temps au répertoire de chambre, consacrant tous leurs efforts à la vitrine internationale qu’est l’opéra au XIXe siècle. Si Puccini compose son élégie Crisantemi (1892) spécifiquement pour le quatuor à cordes, il ne manquera pas de lui emprunter dès l’année suivante des thèmes pour sa Manon Lescaut. Verdi ne composera qu’un unique quatuor, en 1873, laissant à d’autres – Emanuele Muzio – la transcription de son opéra Luisa Miller. Enfin Bizet ne semble quant à lui pas connaître la musique de chambre. Mais sa Carmen, créée l’année de sa mort en 1875, supporte sans prendre une ride toutes les variations, toutes les adaptations, toutes les transcriptions.
Alors pourquoi le quatuor à cordes, auquel on prête l’expression intimiste de drames personnels, ne pourrait-il témoigner du tourment de ces divines héroïnes aux amours brisées, à la liberté contrainte, à la mort annoncée ?

Distribution

Christophe COLLETTE premier violon, Dorian LAMOTTE second violon, Vincent DEPRECQ alto, Fabrice BIHAN violoncelle.

Programme

Giacomo PUCCINI Crisantemi
Giuseppe VERDI Luisa Miller
Georges BIZET Carmen

Tarifs et infos pratiques

Tarif B (de 17€ à 25€) / Abonnement possible

Durée : 2h00 avec entracte

Tous publics