Des Contes du Chat perché se dégage une étrange beauté, celle d’un Jura des années 1950, terre de contes et de divinités celtiques, dont les strates sont définies par les vivants : les animaux, dotés de parole et de pensées – et même ici de chant –, les adultes, qui travaillent la terre ou se perdent en d’absurdes discours, et les enfants – Delphine et Marinette –,qui nous rappellent nos lectures ânnonantes. S’ajoute à cette géographie poétique toute une mythologie de l’école communale, avec prix, discours de sous-préfet… et école buissonnière.
L’opéra, ici, est un jeu d’enfant. Et sur la prose réaliste de Marcel Aymé, il devient cirque, danse, rêve. La librettiste Caroline Gautier, qui explore sans relâche les possibilités musicales du langage notamment avec sa compagnie Bouche d’or, déploie tout l’onirisme de ce texte espiègle en confiant à deux contorsionnistes le couple d’inséparables petites héroïnes, à deux chanteurs le rôle des parents, à un danseur les volutes de la panthère, à une fanfare les interventions des animaux de la ferme. La chorégraphie minimale de Dominique Boivin rythme le conte ; la musique en est le souffle continu, partition pleine d’humour composée pour une formation légère de cinq instruments aux sonorités festives. Jeux de mots et jeux de voix s’imbriquent dans un bric-à-brac sonore très organisé, comme toujours avec Jean-Marc Singier, sans perte de repères pour l’oreille.
Distribution
Direction musicale Pierre ROULLIER / Mise en scène Caroline GAUTIER / Chorégraphie Dominique BOIVIN / Scénographie Bruno de LAVENÈRE / Costumes Sylvie SKINASI / Lumières Daniel LÉVY .
DELPHINE Anne-Claire GONNARD / MARINETTE Johanna HILAIRE / LE PÈRE Michel HERMON / LA MÈRE Sylvie ALTHAPARRO / LE COCHON, LE SOUS-PRÉFET Marc MOLOMOT / LE PAON Robert EXPERT / LE CANARD, LA COUSINE FLORA Sonia BELLUGI / LA PANTHÈRE Salomon BANECK ASARO / Ensemble 2e2m
Tarifs et infos pratiques
TARIF B (de 17€ à 25€) / Abonnement possible / Tarif préférentiel pour les scolaires
Durée : 1 h 00
Chanté en français
A partir de 7 ans
Rencontres et conférences
Rencontre entre les artistes du spectacle et les scolaires le vendredi 18 novembre, après le spectacle.
Jeudi 9 FÉVRIER 20 h 30
Vendredi 10 FÉVRIER 10 h 00 & 14 h 30 (Séance scolaire / à partir du CM1)
Samedi 11 FÉVRIER 20 h 30
Création chorégraphique pour dix danseurs librement inspirée du personnage de Carmen conçue par Sergio SIMÓN sur une musique de Renaud GARCIA-FONS. Production Opéra-Théâtre de Limoges
Si ce « quelque chose » semble appeler une question, Sergio Simón n’en donnera pas une réponse unique. Car c’est dans cet espace indéfini que toute la poésie du chorégraphe espagnol, engagé dans la création avec le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges depuis 2007, transcende le portrait original, franchit le temps et désacralise le mythe. Chacun connaît Carmen – par la nouvelle de Mérimée ou l’opéra de Bizet –, incarnation de la femme passionnée, indépendante, libérée, fatale, dont l’histoire se déroule comme la chronique d’une mort annoncée. Forte tête, cœur ardent, elle ne connaît que ses propres lois, bravant morale et religion – sorte de miroir inversé d’une autre grande figure de la littérature ibérique, Don Juan. Elle traverse la vie avec fulgurance et sensualité, se brûlant les ailes à ses propres désirs, poussant ceux qu’elle séduit à assumer leurs propres pulsions.
Que reste-t-il de Carmen dans la femme d’aujourd’hui ? Peut-être cet instinct vital qui force à exister par soi-même, à défendre sa liberté, ce chant « magique » qui charme parfois jusqu’à la folie. La danse de Sergio Simón, sensible aux sinuosités de la nature humaine et à la poésie du geste, associe dynamiques et imaginaires d’horizons divers. À commencer par le Sud du contrebassiste Renaud Garcia-Fons et de son quartet, un univers tissé de cultures méditerranéennes, d’Amérique latine, de flamenco et de jazz. Ce métissage musical croise la danse à la source de sa quête : à la recherche d’un chant profond, enfoui, celui de Carmen.
distribution et biographies
Création chorégraphique Sergio SIMÓN / Création musicale Renaud GARCIA-FONS / Dramaturgie Michel BERETTI / Décors et costumes Alain LAGARDE / Lumières Xavier LAUWERS /
Maitres d’oeuvre : > Sergio SIMÓN création chorégraphique
Originaire de Saragosse, Sergio Simón entreprend une formation de danse classique et contemporaine au conservatoire de Saragosse puis au Conservatoire royal de Madrid. En 1992 il intègre le Ballet national de Nancy puis le Ballet Víctor Ullate. Il danse les rôles principaux du Lac des cygnes, Roméo et Juliette, Le Corsaire, Giselle, Les Sylphides, Casse- Noisette, Cendrillon, Shéhérazade, Spartacus, L’Oiseau de feu… Sergio Simón est interprète dans les créations de Victor Ullate, Niels Cristie, Yiri Kilian, Hans Van Manen, Antonio Gades, Claude Brumachon… En 2006, il signe sa première chorégraphie, le duo À l’aube, présenté à Formentera en Espagne. La même année, il prend en main la direction du Ballet de l’Opéra Théâtre de Limoges.
Commence alors une nouvelle étape créatrice dans son parcours. Il chorégraphie son premier ballet, Terra A Terra, en janvier 2007. Il imagine et crée la mise en scène et la chorégraphie de Carmina Burana en 2008. Il signe également les créations du Tricorne et de L’Amour sorcier en 2009, puis L’Après-midi d’un faune et Contrastes en 2010. Roméo, Juliette (novembre 2010) est sa première création dédiée à l’analyse de personnages mythiques. Elle sera suivie de Carmen.
Attaché à l’esthétique et à l’analyse poétique du geste contemporain, Sergio Simón se définit comme un créateur, un inventeur de formes expressives.
> Renaud GARCIA-FONS création musicale
Contrebassiste virtuose dont la technique unique s’est forgée à l’usage d’un instrument exceptionnel à cinq cordes, Renaud Garcia-Fons est de ces musiciens au parcours insolite, à la croisée des musiques classiques, jazz et traditionnelles. Débutant la musique par le piano et la guitare, il découvre la contrebasse et intègre le Conservatoire de Paris pour des études sous la houlette du franco-libanais François Rabbath. Sa quête musicale le pousse à expérimenter de nouvelles sonorités, d’abord avec l’ensemble du trompettiste Roger Guérin puis au sein de l’Orchestre de contrebasses (1987-1993), et enfin de l’Orchestre national de jazz. Il est également le partenaire de Sylvain Luc, Paquito D’Rivera, Michel Portal, Didier Lockwood, Antoine Hervé, Nguyên Lê… Il travaille avec les maîtres du flamenco, qu’il adapte à la contrebasse. Sur la scène internationale, il joue régulièrement avec ses différentes formations dans les plus grands festivals de jazz. Il a enregistré treize albums.
En 2009, il reçoit l’Award de la Performance solo de l’International Society of Bassists. En 2010, il obtient l’Echo Deutscher MuzikPreis Jazz du meilleur instrumentiste international et le Giraldillo de l’interprétation musicale à la Biennale de Séville pour sa participation au spectacle Sin Muros de Dorante.
Parallèlement à sa carrière de soliste, Renaud Garcia-Fons développe depuis plusieurs années un travail de composition, pour France Musique, France Culture, le Scottish Chamber Orchestra et l’Ensemble de Basse-Normandie.
> Michel BERETTIdramaturgie
Dramaturge de l’Opéra national de Paris de 1986 à 1995, conseiller en dramaturgie ou metteur en scène dans plusieurs opéras allemands, Michel Beretti, écrivain de théâtre et librettiste d’opéra, est l’auteur d’une centaine de pièces, adaptations et livrets représentés sur les scènes allemandes, suisses et françaises. Parmi ses travaux les plus récents, citons son livret de l’opéra Zazie dans le métro de Matteo Franceschini pour l’Orchestre national d’Île-de-France (création en février 2012 au Théâtre du Châtelet), son implication dans La Prise de Neuchâtel (spectacle théâtral du Millénaire de la Ville de Neuchâtel, création en août 2011) et l’écriture des Yeux de Nersès (Nersesi atchkere, Nerses’in Gözleri), une pièce conçue en résidence à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon réunissant des comédiens turcs et arméniens, dont la création est prévue en Anatolie et en Arménie en 2012-2013.
> Alain LAGARDEdécors et costumes
Après une formation de scénographe à l’École du Théâtre national de Strasbourg, Alain Lagarde signe les décors de nombreux spectacles pour l’opéra, le théâtre, la danse et la comédie musicale. En 2009, il signe les décors de Mozart l’opéra Rock mise en scène par Olivier Dahan. À l’opéra, il signe les scénographies d’Ariodante (Opéra Garnier) et de Siroe (au BAM à New York) dans les mises en scène de Jorge Lavelli. Pour Matthew Jocelyn, il réalise les décors du Roi Arthus et de Die Frau ohne Shatten, de Lucia di Lammermoor, de Reigen et de Julie de Philippe Boesmans… Il travaille aussi avec Olivier Bénézech sur de nombreux opéras, signe la scénographie deMaria Stuarda à l’opéra de Genève , Erwartung et Le Bal d’Oscar Strasnoy à l ‘opéra de Hambourg, . Pour le ballet de l’Opéra de Paris, il réalise décors et costumes des Familiers du labyrinthe de Michèle Noiret et de L’Envol d’Icare de Thierry Malandain. Il prépare actuellement les décors de Windgames, chorégraphie de Patrick De Bana pour l’ opéra de Vienne.
> Xavier LAUWERSlumières
Concepteur, réalisateur de lumières et créateur sonore, Xavier Lauwers est aussi le directeur technique du Théâtre 140 de Bruxelles. Spécialiste de la lumière en ce lieu mais aussi dans la plupart des théâtres belges, il travaille tant dans le milieu de la danse contemporaine que dans la conception et la réalisation de lumières en muséographie. Prix du Théâtre 2004/Création technique pour L’Homme du jour d’Enzo Pezella, il éclaire la comédie musicale Le Roi Soleil au palais des Sports de Paris (2005) et en tournée, et réalise la lumière des Arpenteurs de Michèle Noiret au Théâtre national. Parmi ses dernières créations, citons Demain de Michèle Noiret et Le Magicien d’Oz au Grand Rex à Paris dans une mise en scène de Stéphane Jarny, Ma nuit Bowie et Ceci est mon corps d’Isabelle Wery, Affaire d’âme d’Ingmar Bergman, Agamemnon de Roberto Garcia, Le Soleil même pleut de Françoise Berlanger…
Musiciens du Renaud Garcia-Fons Quartet > David VENITUCCI accordéon
Originaire de Grenoble, David Venitucci prends des cours à l’institut d’André Thépaz à Chambéry puis entre au conservatoire de sa ville natale dans les années 1990. Il se tourne très vite vers les territoires de l’improvisation et du jazz. Désireux de repousser les limites de son instrument, le jeune virtuose s’offre un prototype sur mesure : un accordéon à déclencheur, un mélange de modèle utilisé en musique classique, « avec une main gauche basses chromatiques ». David Venitucci repense alors entièrement son système de jeu, grâce au déclencheur qui permet de changer la configuration du clavier. Grâce à cette symétrie, ses possibilités deviennent immenses. Il s’intéresse à divers styles de musiques et explore plusieurs voies, que ce soit la chanson, le cirque, le théâtre ou encore le jazz contemporain. Il forme un quartet avec Antoine Banville, Gueorgui Kornazov et Hubert Dupont, et sillonne l’Europe. Son premier album, Cascade, paraît en 2003.
> Kiko RUIZ guitare acoustique
Nourri de culture flamenca, Kiko Ruiz débute sa carrière à l’âge de 11 ans, un Premier Prix de guitare en poche (Toulouse). C’est avec le maître Manolo Sanlucar et aux côtés du guitariste Vicente Amigo et du chanteur Duquende que Kiko Ruiz va affirmer sa technique de guitare toque lui permettant de trouver définitivement sa voie. En 1992, il obtient le Premier Prix de guitare du Concours international de Nîmes. Depuis, ses collaborations l’ont mené aux côtés de Duquende, la Familia Montoya, Joselito, Canastera, Concha Vargas, Esperanza Fernández, Cepillo, Blas Córdoba… Dans d’autres univers musicaux, il a partage la scène ou le studio d’enregistrement avec Julia Migenes, Renaud Garcia-Fons (en trio et en quartet), Victoria Abril, Jean-Marc Padovani, Abed Azrié, Joey Starr…
> Pascal ROLLANDO percussions
Autodidacte issu de la scène toulousaine, « de toutes les musiques » selon les mots de Serge Lopez avec qui il joue en trio, Pascal Rollando se produit durant une dizaine d’années avec le compositeur et guitariste flamenco Bernardo Sandoval, enregistre et partage la scène de concert avec Pauline Ester, Nilda Fernandez, Art Mengo, Michel Fugain… Spécialiste des percussions latines et flamencas, il pratique depuis plus de vingt ans le cajón, d’origine péruvienne, et a construit son style dans la veine du flamenco fusion. Il est partenaire de Renaud Garcia-Fons sur l’album La Línea del Sur.
Danseuses et danseurs interprètes du Ballet > Alicia CABRERO
Alicia se forme à la danse classique et contemporaine à la Victor Ullate School of Dance, à l’école professionnelle royale de danse de Madrid, et au Conservatoire royal supérieur Maria de Avilla, avant de rejoindre l’Académie de danse de Rotterdam. Elle crée plusieurs solos, et danse pour la compagnie «Tragaldabas y Compania», dans le Circo price of Madrid, tourne dans toute l’Espagne avec un spectacle de Dragone et Mercedes Pedroche en 2009 et multiplie en parallèle les collaborations artistiques en Hollande, avant d’intégrer en 2010 le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges.
> Yoo Mi AHN
Yoo Mi est née en Corée du Sud. Elle débute la danse à l’âge de 8 ans à l’ARAM ballet Studio à Séoul, dirigé par Jame Jun et Inhee Kim. Elle gagne le Grand prix de la danse de l’Association de Corée. En 2002, elle entre à l’université féminine EHWA à Séoul où elle étudie la danse. Dans le même temps, elle danse avec Ballet ensemble ( Eunkyong Shin) puis rejoint le New Ballet Company ( Kisook Cho). Elle intègre le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2007. En 2012, elle sera également visible dans « Les pêcheurs de Perles » à l’Opéra Comique à Paris.
> Clémence CHEVILLOTTE
De formation classique avec un cursus à l’Ecole nationale supérieure de danse de Marseille, Clémence élargit sa pratique à la danse contemporaine et au modern jazz au Studio Ballet Colette Armand. Elle intègre le «Gran Canaria Ballet» en 2007, puis travaille pour les opéras de Marseille et de Montpellier, avant de rejoindre le CCN de Nancy, Ballet-de-Lorraine. Elle rejoint le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2010.
> Anusha EMRITH
De formation classique et jazz à l’île de la réunion, Anusha intègre en 2005 le centre professionnel EPSE danse à Montpellier et se spécialise en danse contemporaine. En 2008 elle rejoint la compagnie Sylvain Groud, avec qui elle poursuit certaines collaborations artistiques, et danse dans Cordes (Opéra de Rouen), Donc , Pepole . Le dernier projet artistique auquel elle prend part est Collision, pour le 104 à Paris, en 2011. Elle a rejoint le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges spécifiquement pour la production de « Quelque chose de Carmen », en 2012.
> Africa MANSO
Africa commence ses études de danse classique et espagnole au Conservatoire Supérieur de Murcia (Espagne). Attirée par le Flamenco, elle continue sa formation à Madrid dans des écoles professionnelles pluridisciplinaires alors qu’elle est par ailleurs soliste de la compagnie flamenco/contemporaine «Entredanzas» sous la direction de Nuria Aparicio. En 2001, elle rentre au C.N.D.C d’Angers puis s’engage à sa sortie dans des projets artistiques avec Abou Lagraa, Cyril Davy, Alvaro Restrepo, Sébastien Ly, Esther Aumatell, Claude Brumachon. Elle participe à des projets de théâtre physique avec la compagnie Do Théâtre (Allemagne) et performances de rue avec Lena Josephsson (Suède). En 2009, elle participe à la création de la compagnie A.N.I et du spectacle « En attendant Didier». Elle rejoint le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2011, et poursuit en parallèle son activité d’artiste chorégraphe au Centre chorégraphique national de Nantes sous la direction de Claude Brumachon.
> Damien BOUGAS
La danse s’ouvre a lui a l’âge de 5 ans. Il fait ses études au Conservatoire d’Angers en horaires aménagés, puis continue sa formation à l’Ecole supérieure de Danse d’Anne-Marie Porras, en formation à la scène avec Rudy Bryans pendant 2 ans. Suite à ça, il intègre le jeune ballet «Dantzaz Kompania» en Espagne, où il travaille avec des chorégraphes tels que Arthur Garcia, Jone San Martin, Hilde Koch, Itzik Galili… C’est en 2011 qu’il a rejoint le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges.
> David DEBERNARDI
David entreprend une formation de danse à 14 ans au conservatoire d’Avignon et s’oriente vers le classique, le jazz et le contemporain. Il rejoint ensuite en semi-professionnel la jeune compagnie de ballet de la Cité des Papes. Trois années plus tard, il travaille au sein du ballet Biarritz junior de Thierry Malandain et intègre peu après la compagnie Dantzaz à San Sebastian. Il danse également pour plusieurs chorégraphes dont Itsic Galili et Christophe Garcia.Il développe en parallèle son propre travail chorégraphique et monte des créations pour le conservatoire d’Avignon et pour le ballet Biarritz junior. Il intègre le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2010.
> Yannick DIAZ
Yannick débute la danse en autodidacte avec le hiphop. Après quelques années de pratique, il intègre la section jazz de l’EPSE Danse, à Montpellier. A la fin de sa formation il est invité en résidence par la compagnie Marie Devillers pour créer un solo «Sous mes Silences». Il danse également dans Introspectus, de la compagnie Sara Ducat. Il intègre ensuite le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2010.
> Benjamin DULUC
Benjamin suit une formation classique à l’EPSE danse à Montpellier, puis se confronte à d’autres styles de danse, notamment au Studio Harmonic à Paris. Il danse sur différents plateaux de maisons d’opéra : avec Rake’s progress en 2002 à l’Opéra national de Bordeaux, Hàry Jànos en 2005 au Théâtre du Châtelet, ou Carmen, Médée, Jeanne au bûcher en 2006 au festival Radio France à Montpellier. Il danse dans le cabaret « Ô Toulouse » en 2008 et 2009, et depuis travaille avec différentes compagnies françaises ou allemandes, dont Ballettmainz. Il intègre le ballet de l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2010.
> Willyo RODRIGUEZ
Willyo a commencé à danser à l’Ecole Nationale de Danse de Valencia, au Vénézuéla, avant d’intégrer Ia “Valencia Danza Contemporanea Company”. Après une année de travail au Mexique, il retourne à Caracas pour faire partie du “Ballet contemporain de Caracas”, qui se produit en tournée internationale aux Etats-Unis, en Russie, en Chine, au Japon et en Israel, avec des chorégraphies de Thierry Malandain ou Nils Christie. En 2002, il décide de rejoindre en France la compagnie de Philippe Trehet, avant d’intégrer en 2004 le “Ballet Actuel ” à Toulouse. Après une saison à l’Opéra de Nice, il arrive à l’Opéra-Théâtre de Limoges en 2011.
tarifs et infos pratiques
TARIF B (de 17€ à 25€) / Abonnement possible / Tarif préférentiel pour les scolaires
Durée : 1 h 15
Tous publics
Extrait vidéo / interview S. Simòn
Rencontres
RENCONTRE avec Sergio SIMÓN, chorégraphe :
- jeudi 2 février à 10h30 (Scolaires)
- vendredi 3 février à 18 h 00 (Tout public)
Vendredi 8 JUIN 14 h 30 (SCOLAIRES)
Vendredi 8 JUIN à 20 h 30
Opéra pour chœur, comédien, musiciens et marionnettes de Raoul LAY | Livret d’Olivier PY d’après le conte La Jeune Fille sans mains de Jacob et Wilhelm GRIMM.
Création en 2001 au Festival de Marseille, puis de la version pour jeune public en 2006 Le spectacle : coproduction Ensemble Télémaque, Théâtre Le Cadran-Briançon, Théâtre la Passerelle-Scène nationale de Gap, DRAC Paca, Théâtre Massalia (Marseille), Maison des Comoni, Pôle jeune public-Le Revest-les-Eaux | En collaboration avec Système Friche Théâtre et avec le soutien de la Fondation Orange.
Le projet à Limoges : en partenariat avec la direction de l’Action culturelle de la Ville de Limoges (DAC), la direction de la Maîtrise d’oeuvre urbaine et sociale de la Ville de Limoges (MOUS), la délégation académique pour les Arts et la Culture (DAAC), le Conservatoire et l’université de Limoges
Il était une fois un pauvre père qui, tenté par la richesse promise par un homme étrange, accepta de bon gré un échange qui lui coûta sa fille.
Sauvée par le pouvoir conjurant de ses mains innocentes, la jeune fille s’enfuit pour une nouvelle vie avec le prince du royaume. Mais le diable, à la naissance de leur enfant, poussa la jeune mère à se cacher pour
sept ans avant qu’elle retrouve définitivement son époux. Des frères Grimm à Olivier Py, l’enfant mutilée, objet du pacte faustien, gagne des mains d’argent, mais la quête de sa vie d’adulte reste identique. Ainsi va la vie du conte traditionnel, par la voix de celui qui le dit : renouvelé, réactualisé, il ne perd jamais son fil originel ni sa valeur universelle.
La version poétique d’Olivier Py, metteur en scène et ici auteur du conte, est d’abord élaborée pour la scène dramaturgique avant de devenir livret d’opéra. Le chef d’orchestre et compositeur Raoul Lay lui adjoint une musique suggestive, Catherine Marnas, assistante d’Antoine Vitez et de Georges Lavaudant, en signe la mise en scène. En 2006, une nouvelle adaptation destinée au jeune public implique désormais un unique comédien-marionnettiste, conteur polymorphe et virtuose, aux côtés de l’Ensemble Télémaque. La partition vocale est refondue pour chœur mixte d’une trentaine de voix, ici recrutées dans des structures limousines de jeunes chanteurs amateurs. Le conte poursuit ses métamorphoses…
Distribution
Direction musicale Raoul LAY / Mise en scène Catherine MARNAS / Comédien et marionnettiste Franck MANZONI / Création marionnettes ARKETAL, Greta BRUGGEMAN / Création lumière Mathieu PONS / Régie orchestre et voix de la jeune fille Pôm BOUVIER B. /
Maîtrise et Jeune Chœur du Conservatoire de Limoges,Chorale de l’université de Limoges gérée par l’association L’Air libre, chorale du collège Ronsard de Beaubreuil, groupe vocal du Secours populaire, groupe vocal de l’association Les Amis de Sarah / Ensemble Télémaque
tarifs et infos pratiques
TARIF C (9€) – Hors abonnement
Durée : 1 h 15
Chanté en français
À partir de 8 ans
Audiodécrit en partenariat avec Accès Culture. Rencontres avec les équipes artistiques et visites tactiles organisées pour le public déficient visuel.
Galerie photos
(c) Agnès Mellon
(c) Agnès Mellon
(c) Agnès Mellon
Audio description
Ce spectacle est en audio-description. Renseignements auprès de Pauline PARNEIX : 05 55 45 95 11. La jeune fille aux mains d’argent – Présentation AD by operalimoges
A propos de l’accueil des publics déficients visuels. by operalimoges